English version
 

Mardi 27 novembre à 21 heure, au Domaine Musical de Pétignac

Concert exceptionnel
Yaron Herman trio à Pétignac

Après le fulgurant succès de son premier disque en solo « Variations » (Label La Borie Jazz), et sa récente nomination « Talent Jazz Adami 2007 », Yaron Herman, le pianiste israélien le plus impressionnant de la jeune génération revient donc accompagné de deux musiciens exceptionnels : le formidable batteur Gerald Cleaver (que l’on a pu entendre au côté de Miroslav Vitous, de Matthew Shipp ou de Jacky Terrasson) et le jeune et non moins talentueux contrebassiste Matt Brewer (qui s’est distingué auprès de Greg Osby et dans le nouveau quintet de Gonzalo Rubalcaba).

Dans le cadre de l'Événement Steinway & Sons # 7, ce fabuleux trio nous offre l'extraordinaire plaisir de venir les écouter dans l'atmosphère si chaude de notre petit auditorium.

Yaron Herman à Pétignac, grâce à la complicité amicale de Christophe Deghelt, avec Christian Doublet et tous les potes du Thou, avec le coeur de Bertrand Chamayou qui planera au dessus du public, bref, une soirée inoubliable à laquelle, malheureusement, ne pourront participer que 110 ou 120 personnes maximum...

Alors réservez vite au 05 45 66 43 60 !

Le temps justement, voici, le propos le plus pertinent dans la carrière de Yaron Herman. Né le 12 Juillet 1981, il commence le piano à l’âge de 16 ans, parce que blessé lors d’un match de Basket Ball, il ne pouvait poursuivre la carrière internationale à laquelle il était promis. Le jeune prodige va très vite. En quelques années, sous les conseils avisés de son maître Opher Brayer, il apprend à jouer du piano, à partir d’une méthode révolutionnaire basée sur la philosophie, les mathématiques, la psychologie…Il s’agit là d’un cas unique dans l’histoire de la musique et du piano, d’une révélation et d’une fulgurance des plus étonnantes, certainement dû à la précocité, et l’intelligence d’un enfant surdoué. Yaron donne des concerts dans les plus prestigieuses salles de concert en Israël.

Georges Avakian, producteur de la session mythique « Kind of Blue » de Miles Davis, et des premiers enregistrements de Keith Jarrett, sollicité pour donner ses impressions sur la musique de ce prodige a la formule courte et percutante « Yaron is the real thing ».

Le succès ne tarde pas à venir, concerts et tournées en Europe, en Amérique du Sud, en Chine (il sera le premier pianiste de jazz à donner un concert à la cité Interdite de Pékin) et aux Etats-Unis. À chaque fois, c’est le même étonnement dans le public, son charisme, sa fougue, son lyrisme bouleversent profondément son auditoire. Peu de musiciens sont capables de susciter une telle émotion, si jeune et si rapidement.

Suprême consécration, Yaron Herman est élu « Talent Jazz Adami 2007 » et sera donc invité au Festival de Jazz de Montréal, au Nice Jazz Festival et au London Jazz Festival.

Le format du trio piano basse batterie, formule de prédilection est un challenge incroyable pour de jeunes artistes… S’inscrire dans l’histoire de cette musique,... que dire d’original, de frais, de personnel après les trios de Bud Powell, de Thelonious Monk, d’Oscar Peterson, d’Ahmad Jamal, de Bill Evans, de Keith Jarrett d’Herbie Hanccock, de Chick Corea ou de Brad Meldhau, d’E.S.T pour les plus contemporains ?

Le véritable challenge résidant dans la double problématique du refus de tomber dans l’imitation, dans le « déjà entendu » et forcément moins bien, mais aussi dans la recherche de l’originalité à tout prix, les deux écueils habituels d’un jeune trio. Sans complexe, en toute décontraction, c’est dans l’air du temps (encore le temps…) que ce trio nourrit son inspiration. Ni Jazz, ni Pop, ce disque n’appartient et ne souhaite appartenir à aucun genre qu’à celui de l’énergie du trio, de l’improvisation et de la création dans « son temps ».

Réunir Scriabine et Bjork, un standard comme « in the Wee Small hours of the morning » avec l’Hallejuhah de Jeff Buckley, le très frais « Toxic » de Britney Spears avec le traditionnel « Layla Layla », Police et son « Message in a Bottle » et le très monkien « Monkey Paradise », entreprendre des compositions collectives comme MMM ou le très prenant « Palusky» Voici le challenge réussi de ce trio, décomplexé, naturel, créatif, jubilatoire et qui réinvente le format du trio, du swing, et du groove. L’énergie rageuse, le lyrisme lunaire, la tension, la perpétuelle invention des formats, des petites touches de post-productions (sous la houlette de Jean-Pierre Taieb) font que ce disque ne ressemble à aucun autre… Bienvenue dans l’univers personnel de Yaron Herman et son trio, un lieu où l’on prend le temps pour tout.

La célèbre citation de Miles Davis « Vous vivez dans une maison moderne, vous conduisez une voiture moderne, vous regardez une télévision moderne… Pourquoi faire une musique aussi désuète? » prend une nouvelle saveur à l’écoute de « A Time for Everything ».

La presse en parle ...

Agenda

Septembre 2019

L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
Orki™
Mention légales Plan du site Contact